Les Pôles


MAISON PELGRIMS

69 rue de Parme

MEETING POINT

La Maison Pelgrims sera, comme en 2010, l’écrin réservé aux artistes issus des Parcours d’Artistes étrangers. En 2012, le partenariat mis sur pied offrira une vue du célèbre quartier parisien dénommé Belleville. La Maison Pelgrims deviendra ainsi durant les trois week-ends une plateforme de réflexion autour de la diffusion du travail artistique à l’étranger. Des workshops seront délivrés pendant la période du Parcours sur la thématique de la diffusion des artistes plasticiens à l’étranger en collaboration avec l’asbl Iles - Artist project.
Au rez-de-chaussée, la Maison présentera également une exposition rétrospective des artistes inscrits au Parcours d’Artistes 2012. Une œuvre, un format et 200 artistes...

La Maison du Peuple, la Maison des Cultures et l’Hôtel de Ville accueilleront des expositions, sous la direction de Christine De Naeyer, dont la thématique abordée propose de voir la ville sous un autre angle et de rencontrer certaines parmi les nouvelles préoccupations que les habitants ont envers leur lieu de vie.

MAISON DU PEUPLE

37 Parvis Saint-Gilles

DETROIT - USA : MÉTAMORPHOSE D’UNE VILLE


© Yves Marchand & Romain Meffre
© Yves Marchand & Romain Meffre
Bastion de l’industrie automobile américaine et lieu d’invention du travail à la chaîne par Henry Ford, Détroit dans le Michigan, autrefois surnommée « Motor City », fait face à une crise économique majeure. La mégapole emblématique du rêve américain n’est plus que l’ombre d’elle-même. Ca et là, la ville dont plus d’un tiers de la surface est en ruines semble se réinventer peu à peu par la base, avec des projets à échelle humaine comme ceux centrés sur le collectif et l’écologie sociale, avec le développement de jardins potagers sur les friches urbaines. Les temps sont à la débrouille et à la créativité et parmi les artistes plasticiens, certains puisent dans le chaos même des ruines et des quartiers à l’abandon le substrat de leur inspiration.

© Jean-Paul Duarte
© Jean-Paul Duarte

Théâtrales, les photographies de Yves Marchand et Romain Meffre révèlent une ville dont des pans entiers semblent avoir connu un immense cataclysme. Publiées sous le titre « Détroit, vestiges du rêve américain » aux éditions Steidl et largement plébiscitées sur le plan international, elles sont exposées en Belgique pour la première fois. Un film enthousiaste de 1965 montre cependant Détroit resplendissante et vouée, selon le président Kennedy, à un futur grandiose. Membre du collectif de photographes à-vif(s), Jean-Paul Duarte a parcouru la ville en crise et rencontré ces nouveaux jardiniers urbains dont parle également le documentaire d’Arte, signé Laurent Cibien, « Détroit passe au vert ».

© Jean-Paul Duarte / collectif à-vif(s)
© Jean-Paul Duarte / collectif à-vif(s)

Duarte a aussi ramené des images des espaces à ciel ouvert investis par les artistes Olayame Dabls et Tyree Guyton. Peintre et sculpteur, Dabls a personnalisé un bloc entier de maisons. Depuis trente ans, Guyton transforme tout un quartier en ruines en un gigantesque happening permanent, basé sur le recyclage et le détournement. Fort visité, son « Heidelberg Project » attire un public constant mais fait aussi l’objet de polémiques qu’évoque le film « Come unto me. The faces of Tyree Guyton » de Nicole Cattell. Artiste pluridisciplinaire, Scott Hocking intervient quant à lui dans les sites inexploités de la ville avec des installations grand format, utilisant des matériaux trouvés sur place.

© Yves Marchand & Romain Meffre
© Scott Hocking / Susanne Hilberry Gallery

Clin d’œil critique face à certaines habitudes, le groupe de tricoteuses urbaines Tricot trottoir, actif depuis 2009 dans Bruxelles, installe dans l’exposition « Détroit » ses « choux de poubelles » faits de sacs en plastique domestiques. Attention : ça pousse !

Le 5 mai à 20h, soirée spéciale « Détroit » au Centre Culturel Jacques Franck en présence des photographes Yves Marchand & Romain Meffre (« Détroit, vestiges du rêve américain » aux éditions Steidl) et de la réalisatrice Jacqueline Caux, avec la projection de son film « Cycles of the Mental Machine » consacré à la musique à Détroit, berceau entre autres de la techno.

JARDIN MAISON DU PEUPLE

© Marie Chantelot
© Paolo Polloniato

Dans le jardin de la Maison du Peuple et en partenariat avec les Ateliers galerie de L’Ô et le Ceramic Event, des interventions artistiques font lien avec la thématique « Détroit » par le biais du recyclage et du détournement d’objets d’un passé proche ou lointain. « Traction animale » de Marie Chantelot met en scène un attelage inédit constitué de petits canards de bain produits par centaines, semblant tirer une massive Pontiac Lemans construite à Détroit par General Motors dans les années 70. L’installation « Le Dernier Dîner » de Paolo Polloniato évoque un jardin abandonné, autrefois habité, où subsistent les vestiges de festivités et agapes oubliées : des plats et assiettes aux motifs désuets sont métamorphosés en floralies chamarrées.

MAISON DES CULTURES

120 rue de Belgrade

ENTRE LES PAVÉS, DES JARDINS

© Hector Martin Moreno / collectif Caravane
© Hector Martin Moreno / collectif Caravane

Comme c’est le cas à Saint-Gilles, avec le potager collectif Oasis et celui jouxtant les logements de la Cité Fontainas, à voir et à revoir dans le petit film de PTTL « Savez-vous planter des choux », des espaces verts fleurissent tant et plus au cœur de la cité. Sur le modèle des jardins ouvriers, porteurs du développement d’une écologie sociale au sein des quartiers populaires, les jardins potagers offrent aux personnes et aux familles l’occasion de gagner en autonomie mais aussi de tisser des liens entre les générations, les classes sociales et les différentes origines. L’exposition propose de porter un regard à dimension humaine sur ces initiatives collectives que l’on rencontre aujourd’hui un peu partout en Europe.
Dès 1990 avec ses jardins potagers photographiés pour « 04°50° - La Mission photographique à Bruxelles » initiée par Contretype, Jacques Vilet montrait en précurseur ces petits coins de bonheurs simples, installés le long des voies de chemin de fer et sur des friches urbaines transformées en parcelles de nature. Répondant à une commande du Conseil général de la Seine-Saint-Denis en 1994 sur le thème de la terre, Patrick Zachmann, membre de Magnum Photos, a choisi les jardins ouvriers, entrevus comme des espaces de sociabilité et d’évasion pour une population ouvrière aux multiples origines. « Ma proche banlieue » a été présentée à la Cité nationale de l’Histoire de l’Immigration à Paris. Les photographies exposées ici appartiennent à la collection départementale d’art contemporain de la Seine-Saint-Denis. Avec « Urban Agriculture », Hector Martin Moreno, membre du collectif Caravane, pose un regard sur les artisans des potagers, des jardins collectifs et des fermes urbaines de Bruxelles, en quête de liberté dans la jungle urbaine.

© Andrew Buurman
© Ardine Nelson

D’origines diverses, ceux-ci trouvent dans la terre de quoi fixer leurs propres racines et échapper aux bruits de la ville. « Allotments » d’Andrew Buurman réunit des portraits de citadins jardiniers, natifs de la région de Birmingham ou d’horizons pluriels, également investis dans le travail de la terre. Au fil des saisons, un regard humain bienveillant se pose sur ce coin de nature urbaine métissée d’Angleterre où il fait bon vivre. Ardine Nelson, avec ses « Green Spaces » de Dresden, et Nikolai Wiezorek se sont centrés sur une tradition bien ancrée dans la culture allemande : les « Schrebergarten », des parcelles mises à disposition des familles ne bénéficiant pas d’un jardin. Des îlots préservés où, souvent depuis plusieurs générations, chacun s’active à planter et à récolter, mais aussi à décorer et à personnaliser son petit coin de paradis.

MAISON DES CULTURES

B COMME BRUXELLES

© Anne Favret et Patrick Manez
© Anne Favret et Patrick Manez

Anne Favret et Patrick Manez ont entrepris un travail au long cours, « Europe – le plan B », centré sur les villes européennes dont le nom commence par la lettre « B comme… Bruxelles ». La série consacrée à la capitale européenne, riche en communautés distinctes, porte sur les commerces de proximité de Saint-Gilles et d’ailleurs, que l’on croise sans un regard et qui contribuent pourtant à créer du lien entre les habitants. L’éclairage « entre chien et loup » des prises de vue confère à ces lieux une dimension étrange qui les isole de la densité urbaine et les met pleinement en évidence.

« B COMME BRUXELLES : LA VILLE A L’ENVERS »

En lien avec les photographies d’Anne Favret et Patrick Manez, l’asbl Patrimoine à Roulettes propose une installation expérimentale interactive à composer pendant toute la durée du Parcours avec les enfants et les visiteurs, aidés par des animateurs. Invite leur est faite à construire leur ville, une ville lumineuse se déployant dans l’espace et la tête en bas, pour mieux la rêver, et favorisant la qualité du vivre ensemble propre à Bruxelles, de manière collective, ludique et créative.

En collaboration avec le projet de l’Instruction Publique de Saint-Gilles « Graines d’Artistes » et avec le soutien d’Emir Kir, Secrétaire d’Etat à la Région de Bruxelles-Capitale, chargé de l’Urbanisme, dans le cadre de l’Appel à projets lancé par l’Administration de l’Aménagement du Territoire et du Logement du Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale.

HÔTEL DE VILLE

39 place Maurice Van Meenen

JARDINS INTÉRIEURS


« Jardins Intérieurs » est une installation de Caroline Léger, conçue pour la Salle de l’Europe. Celle-ci fait écho aux expositions de la Maison du Peuple et de la Maison des Cultures centrées sur le thème de la ville à vivre, où la créativité individuelle et collective trouve toute son importance. Au fil du Parcours, le végétal, matériau vivant privilégié par l’artiste, entrera en dialogue avec l’espace. Des graines mises à germer, lovées en divers matériaux transparents, familiers mais métamorphosés, évoluent au rythme lent et constant de leur croissance inscrite dans leurs gènes. Entremêlées et traversées par des flux de lumière et d’ombres colorées, ces formes mouvantes donnent à expérimenter un voyage individuel au cœur du vivant. Pour Caroline Léger, chaque geste d’ensemencement s’accompagne d’une pensée, d’une émotion, d’une intention qui évolue dans son jardin laboratoire très personnel, lieu matériel et immatériel où elle cultive les sentiments, les passions et les aspirations. Le végétal est pour elle une forme d’écriture et de mémoire. Invitation est faite à rencontrer cet univers secret et mystérieux, où se mêlent les vécus et les souvenirs, l’enfance, les silences et les questions au regard du présent et de l’avenir. Des travaux antérieurs de l’artiste sont exposés par ailleurs, situant sa démarche créative dans le temps.

L’Hôtel de Ville expose également en vitrine les maquettes des étudiants de la section typographie des Arts Visuels de La Cambre ayant aidé à l’élaboration des visuels du Parcours d’Artistes 2012.

CENTRE CULTUREL JACQUES FRANCK

94 chaussée de Waterloo
LES IDENTITÉS MÉTISSÉES À SAINT-GILLES

© Vincen Beeckman
© Vincen Beeckman

A l’initiative de la Coordination Locale de Cohésion sociale de Saint-Gilles, en collaboration avec les associations partenaires du Contrat communal de la Cohésion sociale, Le Centre Culturel Jacques Franck présente une exposition de portraits photographiques de familles saint-gilloises, réalisés tout spécialement pour l’occasion par le photographe Vincen Beeckman. Des portraits accompagnés d’un parcours sonore et d’objets choisis par les familles pour entrer en résonance avec leur récit de vie. Une belle occasion pour saluer les « 20 ans de Cohésion sociale à Saint-Gilles » et montrer la riche diversité culturelle de la commune, son histoire récente, le vécu, les rêves et les envies de ses habitants.

Le 5 mai à 20h, soirée spéciale « Détroit » en présence des photographes Yves Marchand & Romain Meffre (« Détroit, vestiges du rêve américain » aux éditions Steidl) et de la réalisatrice Jacqueline Caux, avec la projection de son film « Cycles of the Mental Machine » consacré à la musique à Détroit, berceau entre autres de la techno. Soirée en lien avec l’exposition à la Maison du Peuple.

LA MAISON DU LIVRE

24 rue de Rome

Werner Lambersy et les maîtres imagiers du livre
Exposition de livres d’artistes et d’oeuvres plastiques


Werner Lambersy, d’origine belge, né à Anvers en 1941, vit et travaille à Paris depuis 1980 ; il mène une carrière commerciale internationale (Amérique, Asie, Afrique du Nord, Europe de l’Est, etc.) entre ‘60 et ‘82, puis devient attaché Littéraire au Centre Wallonie-Bruxelles de Paris jusqu’à 2002.
Poète important, il poursuit à travers plus de 40 ouvrages et plus de 50 livres d’artiste une méditation ininterrompue sur le dépassement de soi dans l’amour et l’écriture. Il a remporté de nombreux prix : le Prix de Poésie de l’Académie française, le Prix France Wallonie Bruxelles, le Prix Bosquet de Thoran.
Et pour l’ensemble de son oeuvre, le prix de la Société des Gens de Lettres à Paris. Il est par ailleurs traduit en volumes dans plus de 20 langues.

A noter : "Maîtres et maisons de thé" (réédité chez Kolibris en bilingue Fr/Italien) et plusieurs recueils chez Fagne, Le Cormier, Cadex, Phi, Le Dé bleu, L’Age d’Homme, L’Amourier, Le Taillis pré, Hermaphrodite, Dumerchez, Rhubarbe, les éditions du Cygne et deux anthologie personnelles : "Présence de la Poésie" chez Les Vanneaux et L’Eternité est un battement de cils" chez Actes Sud ; la revue NU(e) vient de lui consacrer son n°50.

Après l’exposition rétrospective que lui a consacrée Uzès en 2010, La Maison du Livre a choisi de présenter à son tour et sur le même principe une vaste sélection de ces livres d’artiste et de nombreuses oeuvres graphiques et plastiques (tentures, draps peints, tête de fakir forain, sculptures d’os…) originales de plasticiens ayant travaillé avec Werner Lambersy.

On découvrira, sous l’une ou l’autre forme, des travaux de :
Park Jung-Sook, Mo Cassagne, Vincent Rougier, Jaber, Xtof Bruneel, Yamou, Hubert Haddad, Christine Gendre-Bergère, Stéphanie Buttay, Régis Lacomblez, Brigitte Dusserre-Bresson, Jean-Louis Millet, Albert Palma, Léonardo Rosa, Claudine Goux, Jean-François Jeannet, Eva Gallizzi, Tudor Banus, Dominique Baur, Carlo R. Chapell, Roland Renson, Grieshaber Hap, Sho Asakawa, Râak Pillois, Jacques Clauzel, Bernard G Lafabrie, Eugène Yourassowsky, Lionel Perotte, Anne Rothchild, Jean-Luc Herman, Bertrand Bracaval, Robert Mus, Maria Desmée, Erik Koch, Claudine Du Four, Otto Ganz, Sarah Wiame, Jean-Claude Pirotte, Yves Picquet, Didier Serplet, Michel Roncerel, Jean-Claude Le Floch, Richard Bréchet, Claire Lesbos-Schlechter, Gabriel Lalonde, Sarah Kaliski, Marcel Katuchewski, Henri Maccheroni, Claire Dumonteil, Michèle Crenne, Maritza Allaud-Plessis, Maria Boisgallays, Pat Andréa, Jacqueline Ricard, Léon Wuidar et Jacques Bibonne.

On pourra également entendre le cd de Pierre Lamy, « Pays simple » et visionner tout au long de l’exposition le film de Christophe Derouet « Dans le ciseau du souffle : un portrait de Werner Lambersy ».

Merci à tous les prêteurs, et notamment à Jacques Carion et à la galerie Berlinval-Bréchet.

L’exposition est visible au 2e étage de la Maison du Livre, les samedis et dimanches 5 et 6, 12 et 13 et 19 et 20 mai de 14h à 19h, ou sur rendez-vous, entrée libre.

Samedi 5 mai

A partir de 17h30, vernissage en présence de Werner Lambersy et de nombreux artistes et éditeurs.

A partir de 18h, première présentation publique et signatures de nouveaux livres d’artiste ; Roland Renson, L’âne qui butine, Régis Lacomblez, Maya Boisgallays, Del Arco Patez (sous réserve) ; une reliure d’art de Sala Vidal ; et Jean Paul Stercq avec un « Boust » in memoriam Jacques Zabor ; et les sorties des revues NU(e) et du Non-Dit.
Projection et présentation des rushes du film de Jules César Bréchet (IN THE MOOD prod) consacré à Werner Lambersy.
Verre de l’amitié

A 20h, Yawar Fiesta, opéra électroacoustique spatialisé sur un livret de Werner Lambersy, composé par Annette Vande Gorne.

« (…) il m’a semblé intéressant de confronter à cette technologie une histoire intemporelle, quasi mythologique, où l’auteur, Werner Lambersy, un de nos plus grands poètes francophones, met en scène deux conceptions sociales, politiques et philosophiques différentes de l’homme. Ainsi, restent posés les mêmes problèmes d’expression à la fois claire et symbolique, de densité d’information suffisante pour supporter tous les niveaux d’audio-vision par tous les publics ». A. Vande Gorne.

Un projet multimedia, avec décors en images traitées en temps réel et réalité virtuelle, en salle et sur CD Rom, produit par "Musiques & Recherches", structure de création et de diffusion de l’Acousmatique.

P.a.f. : 4 euros -2,5 euros étudiants et chômeurs - entrée libre pour les sans papiers.

Samedi 12 mai

A partir de 18h, séance de dédicace

A 18h30, Autour de Werner,
table ronde avec la participation de Léo Beeckman, Jacques Carion, Jacques De Decker, Ephrem, Michel Joiret, et (sous réserves) Marc Quaghebeur.

A 20h, La Ballade philosophique d’un poète…,
lecture-spectacle par Jean-Luc Debattice seul en scène.
Un parcours taillé dans des recueils anciens et récents, dont La Toilette du Mort, Cupra Marittima, Dernières nouvelles d’Ulysse et Conversation à l’Intérieur d’un Mur.

P.a.f. : 4 euros -2,5 euros étudiants et chômeurs - entrée libre pour les sans papiers.

Samedi 19 mai

19h, performance lecture par Werner Lambersy, mise en peinture simultanée par Richard Bréchet sur la musique d’Archie Shepp !

20h, Slam, scène ouverte
Présentation des textes créés lors du cycle d’ateliers qui aura lieu les mercredis après-midi du 18 avril au 16 mai puis scène ouverte.
Slameurs, que vous soyez amateurs ou confirmés, venez vous exprimer et échanger !

A quoi rime le goût des lieux perdus ?
Marina Pierard et Bérangère Zambaldi – Photographie

Devant le spectacle des bâtisses délaissées, le regard choisit sa distance. Les dimensions habituelles sont narguées, les échelles inversées. Surfaces exhibées ou traces discrètes.
En images, elles dialoguent et s’inventent une nouvelle existence.

L’exposition est visible au rez-de-chaussée de la Maison du Livre, les samedis et dimanches 5 et 6, 12 et 13 et 19 et 20 mai de 14h à 19h, ou sur rendez-vous, entrée libre.

Parole, réalisation d’une nouvelle fresque sur « le mur du fond » !
Samedi 12 et dimanche 13 mai de 14h à 19h

A l’occasion de Parcours d’Artistes, La Maison du Livre et Lezarts Urbains s’associent une nouvelle fois en invitant Parole pour la réalisation d’une fresque sur l’un des murs extérieurs de la Maison du Livre de Saint-Gilles !
Car Parole, omniprésent sur la scène graffiti bruxelloise depuis une quinzaine d’années, élève ses tags et autres calligraphies au rang d’écriture imaginaire et poétique.

Toujours dans le cadre de « Parcours d’Artistes », l’asbl Lezarts Urbains cédera ses murs à différents artistes belges issus de la scène graffiti ; l’exposition, intitulée « Anonym’Art », aura lieu les trois premiers week-ends de mai 2012 dans les locaux de Lezarts Urbains.

En cas de pluie, la réalisation de la fresque sera reportée au week-end suivant, soit les 19 et 20 mai de 14h à 19h.

L’exposition est visible les jeudis et vendredis de 14h à 18, les samedis et dimanches de 14h à 19h ou sur rendez-vous. Entrée libre.


Pour plus d’infos :
Lezarts Urbains, rue de la victoire 102, 1060 Bruxelles - Caroline, 0477/331930

CPAS collectif CAP’Sud

40 rue Fernand Bernier


Le CPAS abrite une exposition collective d’artistes aux talents aussi divers que variés. Dans la salle Fernand Bernier située au deuxième étage du bâtiment seront présentés les travaux du collectif CAP’Sud.

Seront mis à l’honneur différentes formes artistiques : le textile design, la photographie, la peinture, le dessin, des installations…

Ces artistes vous réservent des surprises : Ursula Adelsdorfer, Isabelle Baillot, Marie Biebuyek, Leonôr Da Silva, Yves De Bonte, Bob De Groof, Alain De Permentier, Alexandre Dumont, Aude Grillon, Régine Langsner, Renée Musty, Franca Ravet, Véronique Sabban, Nathalie Sartiaux, Véronique Schrooten, Odile Sevrin, Laurent Van Roy, Anne Wendling, Elise Wynen, HMI, ainsi que les étudiants de 1ère et 2e année d’Arts du Tissu de la Haute Ecole Francisco Ferrer.

www.capsud-saintgilles2012.be